Blog antirouille - MINIUM

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vendredi 8 septembre 2006

x - 2 = au moins 1

ça thésaurise, les souris* ? Non mais ho !? ça fait au moins 20 croquettes qu'elle (il?) vient me tirer sous le nez. Au prix des super-vitaminées de chez le véto, elle va finir par coûter cher ! Remarque, elle gambade joyeusement et a un beau poil. En général, quand une bestiole survit aussi longtemps dans la maison, elle a droit à un petit nom. Comme Ursule, la première musaraigne qu'on a vu manger à côté du chat, dans la même petite gamelle et qui -snif- avait péri noyée dans le bol d'eau :'( ça n'arrivera pas à celle-ci, acrobate et capable de sauter très haut. Car c'est une nouvelle caractéristique qu'on a découvert chez ces bestioles en arrivant ici: elles sautent très haut pour se défendre, et notamment au nez des chats (c'est trop poilant à voir ! :o)

Bref, je vais lui chercher un nom et... regardez les photos! Toutes les croquettes qui manquent sur la droite du bol, c'est elle qui l'a embarqué. Parce qu'attention, mâdemoiselle ne ramasserait pas par terre ! Le chat ? Il s'en bat ! :o)

* Appellation générale, je pense que celle-ci est un campagnol, pas comme celle que j'ai remis dehors hier. J'y reviendrai.

jeudi 7 septembre 2006

Moins DEUX !

Certains parmi vous (je ne sais pas combien vous êtes, probablement 3 ou 4 ;o) pas encore de stats à ma connaissance avec le GandiBlog , connaissent la lubie de mes chats qui consiste à ramener des souris pour les installer dans la maison. Mais le jeu a pris des proportions hallucinantes l'autre nuit (l'approche de la pleine Lune ?). Si c'était pour tester jusqu'où on peut supporter de partager notre logement avec les charmants campagnols, on a prouvé qu'on avait des limites. Eloignées, certes, mais des limites quand même, b... ! Non, rien :o)

Sur le lit. Et ça, à moins que les chats ne nous les balancent dessus d'un coup de tête en biais en saisissant leur peau du cou entre deux canines, et très rarement, on ne connaissait pas. En fait, celui qui partage mon foyer -entre autres, et qui donc par sa situation m'empêche d'avoir droit à la CMU- a cru qu'un mille-pattes lui courait dessus. Calme et détendu comme un ressort, il a rebondi contre 3 murs en gueulant comme une vieille hystérique qui a perdu son chien des yeux. Bon, c'est moi qui ai identifié l'OMNI (marchant) le lendemain, obligée de la pousser pour ne pas lui marcher dessus. Il y avait 2 crottes à côté de mes chaussons et une boule grise, elle avait l'air perdue, snif :')

D'autre part, on a noté la présence de grosses mouches dans la maison pendant quelques jours, et depuis avant-hier l'odeur n'a comment dirait-on... plus laissé de doutes : une chat-rogne :o) A cet étage, le bordel est limité, et c'est pour ça qu'on croyait avoir fait le tour des endroits où les souris se planquent pour mourir. Bien sûr, on avait oublié "l'étagère qu'il y a juste la place de passer derrière mais pas de ressortir devant et que c'est bien planqué". On s'est partagé les tâches : j'ai déplacé le meuble, il a fait le service funèbre. Il y a moins de puanteur.

Le lendemain, retour du boulot. 2 chats dorment sur le lit qu'il va faire. Il tire les draps et là surgit de sous la couverture, tout contre le chat... la souris. Qui se glisse sous le lit, 3 chats l'ont vue, pas un ne bronche. Connaissant leur flair, ils SAVAIENT forcément qu'elle était là. Trop, c'est trop. Pas de doute, elle cherchait du réconfort, mais là elle n'allait pas vivre longtemps cette pataude. Pas comme la longue beige qui continue chaque nuit à venir chercher des croquettes. Je l’ai déposée dehors avec quelques vivres (la prime de retour au pays ;o)

Bref, des mesures de saisie des rongeurs en situation irrégulière vont être prises, suivies de reconduite à la frontière. En effet, l'asile politique ne peut être demandé dans ce cas, il est connu que de larges zones du Grand Dehors sont parfaitement vivables.

mardi 29 août 2006

Et si c'était Gaston ?

La nuit, le chevreuil fait beaucoup de bruit dans les herbes pour manger je ne sais quoi, probablement les mûres des ronces qui repoussent au ras du sol après débroussaillage. Sauf qu'un matin quand le jour se levait, j'ai voulu en profiter pour le regarder, et... ce n'était pas le chevreuil :o) Gaston était là près de ma boîte aux lettres, farfouillant du grouin sous les chênes à la recherche de glands que les geais avaient peut-être enterrés d'après les cris outrés qu'ils lançaient en direction de la cochonnaille. Car Gaston est un sanglier, ou plutôt parait-il, un cochonglier.

mardi 1 août 2006

Le chevreuil

Hier je l'ai chassé parce que je le trouvais un peu trop près des haricots à rame, malgré la cloture. En ce moment il mange les pommes. Il était encore-là ce matin, mais il n'avait pas peur. Quand il s'est finalement éloigné, on a vu qu'il lui manquait la moitié d'une patte. Etrange et triste...