Je prends ce soir un café. C'est peu souvent et je ne vois pas ce que ça pourrait changer pour le sommeil, à moins que je mette plus des 6h moyennes pour le digérer :o) Quoique. Je l'ai donc pris vers 21h, je viens de me demander si le fond en serait encore tiède et il est... 4h passées. Non, je ne suis pas adepte des jeux en ligne, je faisais quelque chose de sérieux.

C'est étrange la nuit. "C'est beau une ville la nuit" ? Oui, ça m'est arrivé de le penser, mais maintenant et pour longtemps j'espère, la nuit au dehors n'est qu'une vallée calme charmée par les cris d'oiseaux et le souffle du vent dans les pins. Ce n'est pas ici qu'on prend le pouls de la vie humaine. Pas d'horaires, la nuit est à moi, la nuit est amie et les heures filent.

J'aime bien la nuit. Elle m'a fascinée, stimulée, tranquillisée, lassée, mais jamais effrayée. A 5 ou 6 ans, je m'étonnais : "Pourquoi les gens ont peur du noir ? C'est exactement la même chose que dans la journée !" Oui, la nuit et moi c'est une longue histoire ! L'insomnie rebelle ? On en parlera une autre fois :o)

Nuit blanche...

Quelle belle expression qui peut s'appliquer à la plus cauchemardesque mais aussi à la plus délicieuse !